France

Château de Versailles : les joies du parc !

By , 29 November 2013

Classé au patrimoine mondial de l’humanité, le Château de Versailles attire la curiosité de 10 millions de visiteurs chaque année. Pièce phare de ce monument, la Galerie des Glaces reflète, au travers de ses 73 mètres de miroirs, le parc du château. Imaginé en 1661 par André Le Nôtre, ce dernier est symétrique de part et d’autre du Grand Canal ; mais au-delà de ce panorama luxuriant, le parc accueille les touristes comme les versaillais dans une ambiance vraiment conviviale.

Le parterre de Latone

Le parterre de Latone
© ToucanWings – Creative Commons By Sa 30

 

Aux beaux jours, les bords du canal accueillent les marcheurs et les cyclistes, mais aussi les badauds venus pique-niquer et se détendre sur l’herbe. Bien qu’il serve de terrain d’entraînement aux clubs d’aviron tout au long de l’année, le Grand Canal est ouvert aux visiteurs les weekends d’été. Ainsi, moyennant 15€ de l’heure, les amoureux peuvent louer une barque et ramer voguer dans un cadre hors du commun. Quant aux familles, un petit détour par la ferme de Marie-Antoinette s’impose (tarif normal 8€).  Située au fond du parc, cette ferme pédagogique de la Fondation « Assistance aux animaux » abrite vaches, chèvres, moutons, cygnes et canards dans le décor historique du Hameau de la Reine.

La ferme de Marie-Antoinette

La ferme de Marie-Antoinette
© PackShot – Fotolia.com

Aussi, la baisse des températures n’est pas une raison pour renoncer à une sortie dans le parc du château. Lorsque les grandes prairies sont enneigées, et les extrémités du canal gelées, le parc revêt un charme différent mais tout aussi appréciable. Les promeneurs font escale au café Angelina pour se réchauffer, et déguster le délicieux chocolat à l’ancienne qui a fait la renommée de l’enseigne. Enfin, ceux qui le souhaitent peuvent s’aventurer dans un lieu hors du commun : les écuries du roi. Pour 12€, il est possible de rentrer dans l’intimité de l’Académie du spectacle équestre de Versailles, créée par Bartabas en 2003.

Un plaisir été comme hiver, qui révèle aujourd’hui encore l’importance qu’accordait Louis XIV aux jardins de son château.